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Un exposé sur « l’immigration clandestine »

Un exposé sur « l’immigration clandestine »
Définition de l’immigration :
       L' immigration désigne l'entrée, dans un pays, de personnes étrangères qui y viennent pour y séjourner et y travailler. Le mot immigration vient du latin (immigrare )qui signifie « pénétrer dans ». L'immigration est unemigration vue du côté du pays de destination. Elle correspond, vue du côté du pays de départ, à l' émigration.
Les raisons de l'immigration :
Pour le migrant, l'immigration peut avoir une ou plusieurs raisons :
  • professionnelle (mission de longue durée à l'étranger) et études ;
  • politique (réfugié politique fuyant les persécutions) ;
  • sécuritaire, notamment en cas de guerre dans le pays d'origine ;
  • économique (habitant de pays pauvres cherchant un meilleur niveau de vie dans les pays riches, éventuellement temporairement) ;
  • personnelle (volonté de s'installer dans un pays par goût, par exemple si l'on se reconnaît dans ses valeurs) ;
  • familiale (rejoindre le conjoint, l'enfant déjà installé).
  • fiscale (l'installation dans un pays offrant un niveau d'imposition moins élevé)
         Pour les États, l'immigration peut permettre de faire face à un déficit des naissances ou encore assurer une quantité ou qualité de main-d'œuvre suffisante. Toutefois, l’ immigration légale va au-delà des souhaits des pays d’arrivée et de leur capacité d’accueil.
        Aujourd'hui, les flux de migrations sont orientés aussi bien des pays en développement vers les pays développés que d'un pays développé vers un autre [1 ]. Les plus forts taux de population immigrée se retrouvent dans les pays du Golfe Persique : 90 % aux Émirats arabes unis, -50  % en Suisse, 150 % au Koweït.
        Un migrant peut ne pas être en règle au regard de la législation sur l'immigration en vigueur dans le pays de destination.
L'immigration clandestine :
      L'immigration clandestine concerne les habitants de pays pauvres cherchant un meilleur niveau de vie dans les pays plus riches et grand delta de démographie, ou des immigrants politiques non reconnus.
      L'immigration clandestine se fait donc illégalement : les clandestins prennent fréquemment des risques important pouvant mettre leur propre vie en péril afin de rejoindre des pays présentant des conditions de vie qu'ils espèrent meilleures. Ils n'hésitent donc pas à tout abandonner pour tenter l'aventure souvent « aidés » dans cette entreprise par des passeurs peu honnête leur faisant payer un prix exorbitant pour leur fournir les moyens de franchir les obstacles naturels (mers, montagne, fleuve, etc.) ou humains (poste frontière) dans des conditions de sécurité extrêmement précaires.
Les voies de l'immigration clandestine :
  •    Vers l'Espagne, les passages se font par le détroit de Gibraltar depuis les côtes marocaines entre Larache et Hoceima et les côtes algeriennes, à Oran. Pour les îles Canaries les bateaux partent depuis les côtes du Sahara occidental, entre Tarfaya et Dakhla, de la Mauritanie, à Nouadhibou, du Senegal, de la Gambie et de la Guinée Conakry. Ceuta et Melilla, deux villes espagnoles au Maroc, sont deux autres point d'entrées pour l'Europe, même si leurs frontières sont fermées avec des doubles grillages de six mètres de hauteur.
  •     Les routes pour l'Italie partent de la Tunisie et surtout de la Libye, entre Zuwarah et Misratah, se dirigeant vers l'île de Lampedusa et la Sicile. Dernièrement les migrants commencent à partir aussi depuis Annaba, en Algerie, vers l'île de Sardaigne.
Les victimes de l'immigration clandestine :
        Selon la revue de presse de Fortress Europe 8.966 immigrés sont morts aux frontières de l'Europe depuis 1988, dont 3.079 sont disparus en mer. En mer Méditerranée, ont perdu la vie 6.495 migrants. Dans le Canal de Sicile2.023 personnes sont mortes, entre la Libye, l'Égypte, la Tunisie, Malte et l'Italie, dont 1.209 disparus, et 35 autres ont perdu la vie le long des nouvelles routes entre l'Algerie et l'île de Sardaigne; 3.086 personnes sont mortes au large des îles Canaries et du détroit de Gibraltar entre le Maroc et l'Espagne, dont 1.277 disparus; 693 personnes sont mortes en mer Egée, entre la Turquie et la Grèce, dont 343 disparus; 553 personnes sont mortes en mer Adriatique, entre l'Albanie, le Montenegro et l'Italie, dont 250 disparus. Mais on ne traverse pas la mer seulement à bord de pirogues. En naviguant cachés à bord de navires de cargaison régulierement enregistrés, au moins 140 hommes sont morts asphyxiés ou noyés. Mais avant d'arriver à la mer, le Sahara est un passage obligé et non moins dangereux. Les aventuriers africains le traversent sur des camions comme sur des véhicules tout terrain le long des pistes entre le Soudan, le Tchad, le Niger et le Mali d'un côté et la Libye et l'Algérie de l'autre. Ici au moins 1.079 personnes sont mortes depuis 1996. Mais selon les survivants, presque chaque voyage compte ses victimes. Le nombre des victimes pourrait donc être bien plus elevé. Les chiffres incluent aussi les victimes des déportations collectives pratiquées par les gouvernements de Tripoli, d'Alger et de Rabat, désormais habitués à abandonner des groupes de centaines de migrants dans les zones frontalières situées en plein désert.
La lutte contre l'immigration clandestine :
   Quelle est la solution donc qui peut être empruntée pour amortir ce danger ? Comment s’ y prendre ?
    C’est très simple, si les occidentaux veulent la paix pour leur pays et du bien pour ceux du Sud, il est important de penser à leur créer de l’emploi chez eux, en investissant dans l’industrie, le textile, l’agriculture, la pêche, l’élevage......dans le tourisme...
    A titre d’exemple, l’industrie des loisirs est l’un des secteurs au monde qui peuvent absorber un nombre important de main d’œuvre. Et l’Afrique est un des continents qui regorgent de potentialités et d’atouts naturels de valeurs et de ressources naturelles et humaines qui s’apprêtent au développement du tourisme, surtout d’évasion et d’aventure. Les autorités des pays riches de la région (du bassin méditerranéen) doivent penser à ce genre d’économies et d’essayer de développer des infrastructures de base à même d’accompagner l’épanouissement socio-économique local, en créant des activités de niche, et de proximité.
    Ce procédé sera bénéfique pour toutes les parties : pour les uns cela crée de l’emploi et stabilise les citoyens pour les autres favorise la production à des coûts moins chers, avec des matériaux moins chers.
Ceci va aussi favoriser l’instauration de la paix dans le monde et assurer la sécurité sociale dans toutes les régions du globe...

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